POEME
Des impressions natives
Les femmes sous les porches
qui vous haranguent
D 'un bonjour tordu
L' érotisation de ces rues
et des pas incertains toujours
Sur les marches d'un escalier
sanglant
Entre des silences gênés
et des simulacres
Qu'on préfère oublier
ERIC DUBOIS
Décembre 2009
/image%2F0991588%2F20160508%2Fob_6b5244_553241-10151360181441811-256293531-n.jpg)