POEME
Chaque éclat de silence
chante un désespoir tangible
Qui recouvre la nuit
d'un drap de folie
La mort a le miroir
pour monnaie
Chaque mouvement obéit
aux syllabes
Dernier poème qui saigne
au bord des fenêtres
Et taille dans le marbre
des rêves
Suit précède devance
à travers les portes du temps
Chanson du ramoneur
apprise par coeur
Qui investit l'abîme
Mai 2013
ERIC DUBOIS
/image%2F0991588%2F20160508%2Fob_6b5244_553241-10151360181441811-256293531-n.jpg)