POEMES DE CATHERINE ANDRIEU ALIAS CATLEEN - A CENSURER ?
Mais toi tu tiens ensemble
Je t’aime à cuisses ouvertes
Le visage pudique à hurler
Toi le cul sur ta chaise
Bleu
Chercheuse de fracture en dehors de moi-même
Où est le dehors de moi-même de ce qui est
Moi paraît-il il paraît semble moi
Je cherche son existence ses possibles
D’exister de non-coïncidence du lieu de
Non-coïncidence pour une foi aveugle
Une seule. Seule
Folle et toi
Mais toi
Tu tiens ensemble
****
Avant-garde
Œil ouvert sur l’horizon du temps un tombeau dans la poitrine
Je cherche l’irrévérencieux d’une référence aux autorités
Que l’on bafoue. Baroque de mon pelage si ma salive est post-moderne.
Témoin de sa géographie, l’anus rechigne aux voyages
Dans le temps. Il préfère s’emmêler à la langue et brosser
De la mondanité des salons pulsionnels de beaux portraits, ma foi,
Légèrement d’huile, de sang, de foutre.
L’œil a crevé, il n’avait pas été fécondé.
CATHERINE ANDRIEU
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