POEME
à Charles Dobzynski i.m
Je crains le silence.
Mais le silence se dessine toujours à grand renfort de fusible, de lumière.
La langue du passé, par mots et vides, ravins et chutes, glisse entre les mailles du présent.
Ah, l'épaisseur du silence, sa fragilité aussi !
Délivrez-moi des certitudes. L'étrange chanson de l'aube éternelle.
Nul maître à bord dans le voyage de la vie?
Octobre 2014
ERIC DUBOIS
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