POEME
Je ne sais rien du silence la blancheur du monde les oiseaux qui s'alignent il faut regarder d'un oeil torve
Il y a c'est possible la guerre est là en route les couilles suspendues au ciel il faut serrer les fesses la pluie traverse le monde
Penser demeure le sable consumé dans la consommation d'heures et de trajets et dans l'objet toujours sacré
Chaque pierre de ma maison est un cri dans le ciel Je cherche la lumière et le souvenir
OCTOBRE 2014
ERIC DUBOIS
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