UN POEME INEDIT DANS LE CAPITAL DES MOTS
A lire un de mes poèmes inédits "Ombre des vents " dans le Capital des Mots 30 Juin 2014 : http://www.le-capital-des-mots.fr/2014/07/le-capital-des-mots-eric-dubois.html ERIC DUBOIS
Les tribulations d'Éric Dubois.
Journal littéraire animé par Eric Dubois. Dépôt légal BNF. ISSN 2268-3348. © Les Tribulations d'Éric Dubois. 2009-2020. Illustration : Nicolas Fleurot. Tous droits réservés.
A lire un de mes poèmes inédits "Ombre des vents " dans le Capital des Mots 30 Juin 2014 : http://www.le-capital-des-mots.fr/2014/07/le-capital-des-mots-eric-dubois.html ERIC DUBOIS
Je ne sais me défaire de l'oubli dit le souvenir. La pluie n'est pas une chanson triste. Il faut parfois comprendre le silence dont la lumière se partage. Juin 2014 ERIC DUBOIS
A lire mon poème "Chaque départ" sur le site Anthologie Multilingua 24 Juin 2014 http://anthologiemultilingua.centerblog.net/10- Merci à Dr Cornelia Paun. ERIC DUBOIS
Chaque départ est comme un océan. Le jour est langue du présent. Tout est protocole du silence. Tout dans la chair du temps. Faire des mots la circulation même du sens. Juin 2014 ERIC DUBOIS
Ce mois-ci , dans le cadre des Vases Communicants , le blog "Les tribulations d'Eric Dubois " accueille un texte de Cécile Benoist ( merci ). Tempo Le temps chute de l’humanité. Ça fait un peu mal à l’éternité. Le temps s’étale, s’installe, s’étire, se...
A lire mes poèmes « L'espace d'un instant » , « Au seuil toujours » , « Quelques vers » « J'aime les jours » , « le langage est un écart » sur Multilinguapages.webs 5 Juin 2014 http://multilinguapages.webs.com/french Merci à Dr Cornelia Paun. ERIC DU...
Le promontoire attend l'aube. Le monde peut être une promesse. La parole qu'on attend est toujours celle qu'on recherche. Poème du temps. Mai 2014 ERIC DUBOIS
Tout est déflagration. Prescience du silence. Aube native du chaos. Impossible renoncement. La rue se peuple d'ombres. De voix lasses et plaintives. De lumières originelles. De langage premier. L'existence est une chanson apprise par coeur. Des chats...
Tristesse belle tristesse à point nommée belle eau tragique Belle eau qui tourmente obsède Tristesse magnifique objet aux mains fatiguées lasses Tristesse aux habits rapiécés Eau magnétique eau des souvenirs eau dont les miroirs prolongent l'intensité...
Un petit goût de mort entre deux pulsations cardiaques. Figuration absurde : vivre anonyme. Le silence est comme l'écho du vide. Ecrire tue les illusions. Mai 2014 ERIC DUBOIS